L'entrepôt

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Niché au cœur du 14e arrondissement, L’entrepôt est une véritable Maison du Cinéma.
Le lieu regroupe trois salles de projection, un restaurant (Jardin Secret) sous sa verrière avec son jardin, et un bar à cocktails.
Ce nouveau lieu ouvrira dans sa forme globale et définitive courant 2020, avec une salle de spectacle et des salles de cinéma rénovées.
En attendant son ouverture définitive, le lieu accueille une programmation culturelle et engagée liée au 7e Art. Projections de documentaires, longs-métrages, courts-métrages, films d’animation, vidéos d’artistes croisent des conversations thématiques.


Un peu d'histoire :
À partir des années 20, le quartier de Montparnasse devient le coeur de la vie intellectuelle et artistique du monde entier. Giacometti y installe son atelier, Picasso ses chevalets, Joséphine Baker y importe le Jazz des Etats-Unis…
Cinquante ans plus tard, Frédéric Mitterrand fonde, en 1975, l’Olympic Entrepôt, un lieu mythique du 7e art parisien, dans le quartier de Pernety, situé dans un ancien entrepôt de textile. Ce lieu deviendra rapidement un haut lieu de l’underground parisien.
À l’Olympic Entrepôt, on vient voir des films de Fassbinder, un cycle hommage au réalisateur écossais Bill Douglas, des rétrospectives de classiques…
Dans des temps d’agitation politique, le lieu se veut aussi une salle d’utopie militante. On assiste à des meetings d’activistes d’extrêmes gauches ou du Front Homosexuel d’Action Révolutionnaire, lorsqu’au même moment se déroule un shooting pour Vogue. Des bandes de gauchistes LGBT se mêlent à Jean Seberg, Maria Schneider ou Isabelle Huppert.
En 2019, au 7-9 rue Francis-de-Pressensé, les projecteurs se sont rallumés avec aux manettes Charles Gillibert (CG Cinéma), Arnaud Frisch (Manifesto) et Stéphane Magnan (Galerie Les Filles du Calvaire), pour re-donner vie à l'Entrepôt.
Un espace dédié à la création, conscient des enjeux liés à la révolution de l’exploitation cinématographique, imprégné de son héritage, et en lien avec son époque post-digitale.



Crédit visuel : Tom de Peyret